Vous vous souvenez de quand on faisait des rétrospectives sur nos blogs ?

On disait qu’on était en 2010.

Janvier : je commence une nouvelle année et je me dis que cette fois c’est sûr, je vais essayer de commencer à perdre du poids (je vais commencer à essayer de perdre du poids ?). Je me fixe l’objectif de 10 kg et m’inscris le 1er à la Gym Suédoise. J’y vais toutes les semaines, parfois 2 fois par semaine, c’est cool et pas très intensif, j’aime toujours bien. Au final j’aurai réussi à perdre 5kg en 12 mois et je suis mi-déçue, parce que j’avais espéré 10, et mi-fière de mois, parce que je pensais en perdre 1,5 en vrai. Je commence la guitare.

Février : je dis adieu à ma Grand-Mère adorée, ma deuxième Maman, ma colocataire pendant 3 ans. J’ai beaucoup de mal à me lever le matin quand je ne travaille pas. J’ai très froid et je n’arrive pas à me réchauffer. On commence à vider la maison de Bègles et je récupère ma batterie (je n’ai pas réussi à m’y rasseoir depuis). J’arrête un temps la guitare et la gym. Je marche 6h seule dans la montagne. Beaucoup d’eau dans mes yeux.

Mars : je fais des semis pour le potager à venir, car je suis une personne comme ça maintenant. Je couds beaucoup, un peu n’importe quoi pour écouler les chutes de tissus (spoiler : ça s’entasse encore). On finit par partir en Islande pour bien commencer …

Avril ! j’ai 30 ans à Dynjandi dans la ferme équestre de notre hôte qui nous fait beaucoup trop penser à Angélique. Je vois des paysages que je n’avais vu qu’en photo jusque là, je suis bouche bée à chaque virage, je conduis à fonds sur la neige et la glace ! Je prends des bains en plein air au milieu des montagnes. Je pense très fort à ma Grand-Mère sous une aurore boréale invisible. Je recommence à manger des salades. Je fabrique des seed bombs, qui sont encore dans ma cave à l’heure où je t’écris, cher lecteur.

Mai : Je vais voir Avengers 3 et j’en ressors au fond du trou. Je découvre le parc de l’Ermitage et je finis une pellicule sur l’argentique de la mère de mon mec. Je fais des boutures, mais pas de succulentes pour une fois. Je vais voir Alt-J en concert, enfin ! C’est aussi bien que ce que j’avais imaginé, et mieux encore. Je survis à une grelon-pocalypse.

Juin : La gym suédoise m’abandonne à mon triste sort alors je décide de faire une grosse bêtise et de m’inscrire à une salle de sport. Je fais du caviar d’aubergines que tout le monde s’arrache. Je prends mon courage à deux mains et je lance la procédure pour me faire opérer des yeux.

Juillet : J’en suis à 8 accords de guitare. On arrive enfin à faire pousser des courgettes, au bout de 3 ans. Je n’arrive plus à me résoudre à acheter des fringues cheap fabriquées par des petits esclaves alors je me sers en seconde main sur vinted. Je fais du caviar de poivrons. Je mets le chien au régime.

Août : on est submergés de tomates au jardin, je fais du coulis maison tous les 2 jours. De temps en temps en sortant du boulot à 16h je textote mon mec et on file à la plage. On repère un petit chat sauvage qu’on essaye d’attraper (en vain) pour le faire adopter. Je suis très fatiguée alors je fais faire des analyses et le verdict tombe : je dois rectifier mes habitudes alimentaires si je ne veux pas devenir diabétique et cholestérolée. J’essaie de tenir un journal de mes assiettes. Je perds 3 kilos.

Septembre et les vacances au Pays Basque, parlez-moi de fromage et de saucisson. Je me mets à regarder beaucoup de chaînes youtubes de photographes et je recommande celle-là, celle-là et surtout celle-là. Je monte sur la passerelle d’Holtzarte. On va rendre visite à la grand-mère de mon mec, qui nous quittera quelques mois plus tard. Je me fais opérer des yeux et j’emprunte un VAE à la métropole car je ne peux pas conduire. J’écoute 2 gros livres audios car je n’y vois rien. Je couds encore des pochettes.

Octobre : On décide que la maison sera un peu à moi aussi et on décide aussi de l’agrandir, peut-être comme la famille. On va voir les mongolfiades de St Émilion qu’on avait ratées l’année dernière, et on est vachement déçus. On rallume le poële. Je vais à Londres ! Je marche environ 20 km par jour, très mauvaise idée.

Novembre : Je commence un pull-iceberg. Je promène souvent le chien qui est de moins en moins vieux. Je décide que j’en ai marre de regarder les autres s’amuser sans moi de l’autre côté du grillage et je coupe les ponts. Je fais des soupes.

Décembre : on fait un énorme repas de Frenchgiving avec plein de copaings et on passe un assez bon moment. Je me mets aux steacks végé et je dois dire que ça fait assez bien le job. Je passe un avant Noël au soleil à Biarritz et un Noël très court chez ma mère. Je finis l’année avec un énorme chat sur les genoux et à côté d’une belle flambée, comme à la maison en somme, mais près des montagnes.

En 2019 on arrête de faire mourir les grand-mères s’il vous plaît.

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I am just a poor boy though my story’s seldom told

Bon. Depuis le dernier billet tricot j’ai terminé mon Il Grande Favorito, que j’ai commencé en jacquard mais sur lequel j’ai fini par ajouter la tête de renard en intarsia (sinon les fils que je passais derrière se voyaient trop).

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Halló, is it me you’re knitting for ? – Islande, 3e partie

La nuit avait été très venteuse, puis vers 6h le vent a décidé de s’arrêter de souffler et en se levant vers 8h on a compris pourquoi : la neige avait tout recouvert. En 2h apparemment, puisque notre hôte nous dit qu’à 6h, quand elle est sortie nourrir les chevaux, il faisait « grand soleil ».

On prend notre dernier petit-déjeuner pendant qu’elle nous conseille de ne pas trop tarder de partir, histoire de ne pas être bloqués par la tempête de neige qui s’annonce (ambiance), et on décolle après avoir fait le plein.

On en a *un peu marre* de la route (doux euphémisme), la playlist du road-trip est entrecoupée par les zones sans trop de réseau, alors on s’enfonce un peu dans nos manteaux et on ne dit rien.

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Et puis près du glacier où nous nous sommes arrêtés la veille, je tourne la tête et je vois des rennes ! ils n’avaient pas l’air d’avoir peur mais on n’a pas osé s’approcher trop près, on ne voulait pas les déranger.

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On mange un bout dans une station-service, en même temps que des Japonais en tenue de mariage (???), et on repart. Arrivés vers Reykjavik, une odeur de vieux pet nous accueille : pas de doute, nous sommes dans la bonne direction !

IMG_4440Vieux pet en action

On trouve notre airbnb – et une place pour se garer – sans trop de difficultés et on se pose dans notre dernier point de chute. On est un peu déçus parce que c’est SUPER PETIT alors que jusque-là on avait plutôt été habitués aux grands espaces, ça sent la bouffe des précédents locataires, et la douche est, hum, disons que j’ai eu peur que mes cheveux sentent le pet 3 jours après mais c’est propre et pas trop éloigné du centre. Clément se sent un peu fatigué alors je sors me balader toute seule (enfin, suis-je vraiment seule alors qu’un vent de fou m’accompagne ?).

Reykjavik est une ville à chats, j’en caresse quelques-un en chemin. Je me perds un peu et puis je trouve un bout de la côte, et je rentre avant que mon portable ne rende l’âme (me retrouver sans gps dans une ville dont les noms de rue sont imprononçables, quelle bonne idée). Sur le chemin du retour je croise un homme et son (grand) fils qui m’accompagnent un peu en me racontant l’histoire des maisons du coin.

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Le lendemain, nous décidons de visiter Reykjavik. Nous rejoignons le centre-ville à pieds et espérons trouver des boutiques d’artisanat local. Peine perdue, 90% des boutiques sont des boutiques de touristes, et des boutiques de touristes qui vendent toutes la même chose qui plus est. On est un peu déçus alors on se contente d’acheter des cartes postales, on flâne un peu, on va à la Handknitting society où je m’achète de quoi faire un pull et des chaussettes, en plus de ce que j’ai déjà trouvé les jours précédents (oui car on peut acheter de la laine dans les supermarchés, et pas de l’acrylique crissant).

On se promène et on arrive à côté de l’opéra (Harpa), où nous sommes accueillis par une file de gens longue comme un jour sans pain. Nous imaginons que c’est en prévision d’un concert le soir même mais pas du tout, c’est juste qu’un camion y vend les meilleurs hot-dogs de la ville (paraît-il).

Harpa

On est un peu déçus par la ville alors le lendemain on décide de faire nos touristes et d’aller voir les geysers. Vieux pets partout ! Justice nulle part.

Si vous y allez un jour : c’est très balisé, et vous saurez vite où est LE geyser (pas Geysir, l’autre) en suivant les « oh » et les « ah » des spectateurs. On est restés bien 30 min à tenter de prendre en photos la bulle que fait le geyser avant de jaillir, mais toutes mes tentatives sont restées vaines.

Sur le chemin du retour, pendant que mon mec dort, je réussis à nous perdre et nous nous arrêtons au bord d’une espèce de falaise qui donne sur une plaine et on s’amuse à faire des panoramiques sur lesquels nous apparaissons à plusieurs reprises. Ça ne donne rien de très beau mais c’est rigolo.

Pour notre dernière soirée, on décide d’aller se balader avec le trépied et pourquoi pas tenter d’attraper vous savez quoi. C’est peine perdue à nouveau (décidément Reykjavik nous a beaucoup déçus) alors on décide d’aller se coucher super tôt pour survivre au réveil à 3h du mat’ du lendemain pour rendre la voiture et attraper notre avion (qui sera finalement super retardé et qui nous fera rater le train).

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Pour conclure, je dirais qu’on a adoré les paysages, et qu’une seule journée/nuit à Reykjavik aurait suffit. Question sous-sous, j’ai commencé à économisé 1 an avant (pour mes 29 ans je me suis dit « c’est maintenant ou jamais ALLAY ») et on a quand même dépensé un fric de dingue. TOUT coûte cher (sauf la laine, tiens). Quand on allait faire les courses, on en avait au minimum pour 30/50€, et on se nourrissait surtout de nouilles déshydratées (#hygiènedevie). J’ai découvert les paquets de poisson séché et on va dire que j’ai fait le plein d’oméga 3 pendant 10 jours. J’ai aussi tenté d’emporter un bocal de harengs marinés mais, surprise, ce genre de choses ÉCLATE dans l’avion sous pression.

Souvent je repense aux sources chaudes et aux gentils américains et allemands et je me dis que vraiment, prendre des bains avec des inconnus à l’étranger dans la nature, c’est chouette.

Halló, is it me you’re knitting for ? – Islande, 2e partie

Une foule de deux (2) personnes en délire a réclamé la suite alors la voici la voilà.

Nous quittons donc Stykkisholmur pour Höfn (prononcer « Heup », comme nous l’apprendra notre deuxième hôte), 7h de route s’annoncent, j’en suis déjà crevée avant de partir (moi qui ne voulait pas passer trop de temps à rouler …).

Il fait très froid, et nous ne sommes pas partis depuis 10 minutes qu’il se met à neiger. C’est là qu’on se félicite d’avoir pris un petit 4×4 aux pneus cloutés, parce qu’ici la neige c’est pas comme à Bordeaux, ici elle tombe à gros flocons, et elle tient. On est plusieurs véhicules à se suivre à distance raisonnable, on roule dans les traces de la première sans se presser, la police nous dépasse à toute vitesse.
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Halló, is it me you’re knitting for ?

On déterre un peu ce blog des entrailles de l’internet et on oublie qu’il est totalement laissé à l’abandon. C’est pas que je ne tricote pas, c’est juste que j’ai la flemme d’en parler – ailleurs que sur instagram je veux dire. Il faudrait parce que j’ai quand même fini 2 pulls et demi, et que j’ai tricoté pas mal de bonnets pour les chatons. L’été arrivant je pense que je vais essayer de concocter des petites pochettes, histoire de continuer à rassembler des fonds. En attendant si vous ne savez pas quoi faire de votre argent, n’hésitez pas à contribuer à leur pot commun (aux chatons, pas aux pochettes).

On va faire genre on est sur un blog lifestyle et je vais vous raconter mon voyage en Islande. Parce que c’est super original, chers 2 lecteurs, que toute la blogosphère n’y est pas du tout allée, on est d’accord. En vrai j’avais envie de laisser une trace de ce voyage, autre que le livre photo que je vais probablement imprimer. Et puis, not to brag but je suis justement assez fière de mes photos alors voilà.

Je vais peut-être même faire ça en plusieurs fois.

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C’est que voyez-vous, j’avais trop chaud pour tricoter.

Nan j’déconne.

J’attendais que Kaneh-Bosem fasse une promo pour m’acheter de quoi faire un pull d’été, mais quand j’ai vu ce que ça donnait j’ai reporté mon achat. Du coup j’ai commandé plus tard, j’ai fait 2 rangs du pull d’été et comme il commence à faire un temps à peu près acceptable je n’ai plus DU TOUT envie de tricoter un truc que je ne mettrai que dans un an.

Pour le moment on en est là :

En attendant j’ai quand même fait mon Branches & Buds ! Je l’ai pas mal vu cet hiver sur la tricosphère (oui), et moi aussi je le voulais en gris, sauf qu’au moment de passer commande je me suis faite avoir par le nom du coloris (« poivre ») et c’est de la laine marron qui est arrivée chez moi. J’ai décidé de le tricoter quand même et finalement je ne regrette pas mon choix ! C’était la première fois que je tricotais de la Ulysse : j’essaie de sortir un peu du combo Cascade – Drops, et ça me fait faire de belles découvertes. Pour cette fois la laine donne un rendu assez polaire qui me change de mes pulls habituels.
C’était ma première tentative de tricoter 1) un pull et 2) un pull à tendance (très très très légèrement) scandinave, et franchement, c’est pas la mer à boire. Je suis juste un peu déçue de la 3e répétition du motif : j’ai interverti les mains avec lesquelles je tricotais chaque couleur, du coup elle apparaît plus fine. Je pensais que ça se verrai moins après blocage mais non. Je n’ai pas rajouté les petits points rouges parce que j’avais quand même envie de le porter de manière sobre, et non pas « mettons nos habits traditionnels et alors yoddler dans la montagne ». Il est assez loose mais pas trop (pas pire que d’hab’), et j’ai assez hâte d’épater les collègues avec cet hiver.

Prenons un instant pour considérer le fait que j’ai sorti mon appareil photo puis uploadé les photos sur Ravelry sans les garder, si vous voulez en voir d’autres c’est ici.
(Hier je suis tombée sur cette version qui me donne envie d’en faire un autre)

Une fois ce pull-ci fini (bien avant la fin en fait, mais je me suis dit que si j’achetais la laine avant je ne finirais jamais mon en-cours), j’ai voulu m’en programmer un autre.

Le Il Grande Favorito me semblait tout indiqué : simple, intemporel, je me suis dit que c’était une valeur sûre. J’avais quand même envie de tricoter autre chose que du jersey au kilomètre, et je me suis arrêtée sur ce pull trouvé sur Pinterest. C’était parfait pour remplacer mon pull mouton, mort il y a quelques années de sa belle mort. Problème : impossible de remonter à la source du modèle. Ni une, ni deux, je bricole un truc et je pars toute guillerette en quête de laine. Je tombe sur la boutique de Biches & Bûches, je fais de savants calculs pour arriver au bon métrage, et je mets un rein en hypothèque pour passer commande, puisque tout est disponible en stock. Après moultes péripéties ma commande arrive, et tout était SI BEAU.

Je l’ai crié sur twitter mais vraiment, les filles sont super à l’écoute et réactives, si vous avez envie de tester de la laine foncez.

Une tendinite et demie m’a suffit pour tout mettre en pelote, et j’avais commencé quand je me suis dit : « tiens, et si je relançais la boutique ? Après tout, la saison s’y prête (plus que quand j’avais lancé l’idée), et ça me fera des petits projets à alterner pour ne pas me lasser de mon pull ! »

Résultat, j’ai tricoté 2 rangs de mon pull et j’ai déjà mal aux poignets. Si tout va bien j’aurai réussi à récolter pleeeein d’argents pour les petits chats et j’aurai un nouveau pull pour cet hiver !

Mi-anouk, et re mi-abalone derrière

Donc depuis la dernière fois j’ai fini mon Miette. Trop grand, que j’ai refait une taille en-dessous en Anouk. Toujours trop grand (la cascade se détend bieeeeen au blocage), que j’ai fini par transformer en Abalone.

J’avais déjà fait un Abalone il y a 2 ou 3 ans dont j’ai complètement oublié de vous parler, chers 2 lecteurs. C’était à l’époque de mon boulot infernal : l’avantage du télémarketing, c’est que quand tu connais ton texte par coeur tu n’as pas besoin de tes mains ni de lire l’écran, donc tu peux tricoter au kilomètre.

J’avais donc fait des folies et craqué pour de la Malabrigo. J’adore le colori qui est super beau et en même temps très neutre, et que je peux mettre avec pas mal de choses. Du coup je porte ce gilet assez souvent, et on va en profiter pour faire une étude de la tenue dans le temps : il a un peu peluché. Rien de grave, mon rasoir à peluches va arranger ça.

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Par contre, il ne pardonne pas vraiment l’irrégularité des points, même après blocage, on voir bien les endroits où j’ai raté des trucs, ou tiré des mailles.

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Pour l’entretien je fais régulièrement des machines avec tous mes tricots (enfin j’en ai pas tellement hein), en mode lavage à la main, essorage à 600 et séchage à plat, et pour le moment je n’ai pas eu d’accident à déplorer.  IMG_2117

J’en suis assez satisfaite, et je pense que je vais pas mal porter le nouveau, qui a l’avantage d’être confectionné dans une couleur ENCORE PLUS NEUTRE

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Il pèse un peu plus lourd mais il est aussi plus chaud

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Pour le coup la Cascade pardonne beaucoup plus les défauts, et mis à part le gros calibre de la laine (et le fil qui dépasse sous l’aisselle) on pourrait presque croire que c’est un « vrai » de prêt à porter.

Pour les deux modèles j’ai fait des manches 3/4, car les manches courtes ne me mettent pas vraiment à mon avantage mais je n’aime pas les manches longues (une tendance à me salir suffisamment comme ça). J’ai simplement relevé les mailles comme pour faire la bordure, mais à la place j’ai tricoté du jersey jusqu’à la longueur désirée.

 

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(on voit que la laine a commencé à pelucher d’ailleurs)

Donc voici l’histoire de mon gilet.

Comme je suis un peu maso j’ai prévu de m’en tricoter un autre, car les miens rendent peu à peu l’âme et que suite à une crise existentielle j’essaie d’éviter de m’acheter des vêtements en boutique de prêt à porter (chacun son graal).

Pour celui-ci j’ai jeté mon dévolu sur le Featherweight Cardigan de Hanna Fettig, et complètement influencée par ce projet j’ai acheté de la Dye For Wool de la même couleur.

Un de ces jours j’aimerais quand même me tricoter un bon gros pull d’hiver bien islandais.